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Carlsberg

Pour une bière et un monde meilleurs, depuis 1847

En 1847, le brasseur danois Jacob Christian Jacobsen ouvre une toute nouvelle brasserie sur une colline à la lisière de Copenhague. J.C. croit en cette nouvelle tendance bavaroise : les bières de basse fermentation, avec la pils comme cas d’école. L’avenir lui donnera raison. Aujourd’hui encore, la pils reste la bière la plus vendue au monde. Et ce n’est pas la seule fois où, fort de ses idées visionnaires, J.C. Jacobsen était en avance sur son temps.

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Rendre à la communauté

Entreprendre durablement est un concept encore inconnu au XIXe siècle. Pourtant, notre brasseur le fait déjà bien avant que ce ne soit à la mode. En 1876, il lance la Carlsberg Foundation pour soutenir la recherche scientifique et l’art. « J.C. Jacobsen croyait fermement au progrès et aimait la musique et les arts », explique Zoran Gojkovic, maître-brasseur principal chez Carlsberg. « Aujourd’hui, la fondation existe toujours. Elle fait don de 30 % des bénéfices à la science et aux arts. Des nanotechnologies aux fouilles archéologiques, en passant par la recherche contre le cancer et les cultures à l’épreuve des conditions climatiques. En brassant notre bière, nous tentons d’apporter notre pierre à l’édifice d’un monde meilleur. »
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Laboratoire révolutionnaire

L'amélioration continue est ancrée dans l’ADN de Carlsberg. En 1875, J.C. fonde le premier laboratoire brassicole au monde, dans un seul but : parfaire l’élaboration de la bière. Zoran : « Depuis déjà 150 ans, nous y effectuons des recherches avancées sur les matières premières, les méthodes de brassage et les processus chimiques. En 1883, notre microbiologiste Emil Hansen découvre que la fameuse “maladie de la bière”, qui rend de nombreux brassins imbuvables, n’est pas seulement due aux bactéries, mais aussi à des levures sauvages indésirables. Il parvient alors à isoler une “bonne” cellule de levure à partir de laquelle il cultive des levures saines. Cette découverte permet aux brasseurs de brasser systématiquement la même bière de qualité. Une véritable révolution à l’époque. »

Le laboratoire Carlsberg est l’un des secrets les mieux gardés au monde.

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Zoran Gojkovic, brasseur principal chez Carlsberg

La célèbre levure Carlsberg

La brasserie propose librement Saccahronomyces carlsbergensis, comme cette levure a été baptisée, aussi à ses concurrents. « J.C. ne voulait pas breveter les découvertes du labo », explique Zoran. « Il les partageait avec le monde, pour aider la science et l’humanité. » De nombreuses avancées se sont ainsi révélées pertinentes dans des domaines autres que l’industrie brassicole. Comme l’échelle de pH, développée au labo pour mesurer la dureté de l’eau de brassage. De nos jours, elle est utilisée dans l’industrie pharmaceutique et est employée pour mesurer la qualité de l’eau potable. Zoran : « Peu de personnes le savent. Le laboratoire Carlsberg est l’un des secrets les mieux gardés au monde. »

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Améliorations continues : bière, bouteille, verre

Constamment améliorer sa bière, c’est l’objectif avoué de Carlsberg. La brasserie a ainsi réduit le taux d’alcool de sa pils de 5,5 à 5 % vol afin de la rendre encore plus rafraîchissante et gouleyante, sans perdre en saveur. La nouvelle bouteille est en outre pourvue d’une capsule spéciale qui élimine l’oxygène resté dans le col de la bouteille. La bière conserve ainsi plus longtemps sa fraîcheur. À ces changements s’ajoute encore le nouveau verre à pied tout en élégance. Une feuille de houblon a été gravée au fond du verre pour aiguiller le gaz carbonique dans la bonne direction lors du service : pas le long des parois du verre, mais du centre vers la surface. Le résultat ? Un meilleur col de mousse, plus persistant.

Carlsberg : un nom qui en dit long

Jacob Christian Jacobsen nomme la brasserie en référence à son fils Carl et à la colline (bierg en danois) sur laquelle elle s’implante. Carl doit normalement succéder à son père, mais le jeune homme a une autre vision du brassage et lance sa propre brasserie. Avec son architecture à couper le souffle et sa célèbre porte de l’éléphant, la nouvelle brasserie est à l’opposé de l’inusable entrepôt industriel de Jacobsen senior. Son nom, Ny Carlsberg (« Nouvelle Carlsberg »), et sa situation voisine de la brasserie de J.C. jettent encore plus d’huile sur le feu. Père et fils enterreront finalement la hache de guerre et fusionneront les deux entreprises en l’actuelle Carlsberg Breweries.

La Belgique découvre la pils danoise

À la fin des années 1960, notre pays tombe sous le charme de la Carlsberg. Jacques Haelterman, grand négociant en bières, découvre la pils danoise et la distribue en Belgique. La qualité stable, la jolie bouteille et le prix raisonnable alimentent l’immense popularité de Carlsberg dans notre pays. Dix ans plus tard, les ventes atteignent un pic jamais vu de 380 000 hectolitres. La famille Haelterman distribue aujourd’hui encore la pils Carlsberg dans notre pays. Construire des relations de longue durée avec des entreprises familiales fait en effet partie de l’entrepreneuriat durable opéré par Carlsberg.

Une bière brassée avec savoir se déguste avec sagesse